COMPOSTELLE POUR UN FRANC-MAÇON

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Un ami Franc-maçon et Jacquaire nous a envoyé ce texte pour publication.  

Pourquoi partir ?

Pourquoi un jour décider de tout quitter pour se mettre en route?

Pourquoi quitter son confort douillet pour prendre Le Chemin ?

Pourquoi ainsi remettre en cause sa propre vie ?

Et quelle dimension cela prend-il pour un Franc-Maçon ?

Les deux trajets sont-ils si différents l’un de l’autre, d’ailleurs ?…

On ne décide pas un jour de partir pour Saint-Jacques-de-Compostelle, comme ça sur un coup de tête.

Il en est de même lorsque l’on demande à entrer au sein du Temple maçonnique.

Ce n’est qu’une lente maturation, qu’un désir de sortir de ses habitudes, pour pouvoir mieux s’extraire de soi-même, et s’y observer tout à loisir.

On prend le chemin car on se cherche, comme on entre en Maçonnerie pour partir à la découverte de soi.

Se voir soi-même sur le Chemin, jour après jour, peut être comparé au miroir offert par les frères de la Loge.

Face à l’étape à réaliser, il n’y a plus de place pour le mensonge ; face aux frères qui écoutent respectueusement, l’initiatique peut éclore.

Les avancées par étapes qui rapprochent du but peuvent également être comparées aux degrés que l’on gravit en Franc-Maçonnerie.

On avance tous les jours un peu plus, on passe d’un bord de fleuve à l’autre, on franchit une montagne, et tout ça pour aller plus haut, plus loin, plus près de l’Étoile.

De même, on travaille en Franc-Maçonnerie, régulièrement pour pouvoir progresser, et l’on franchit les degrés qui font de nous un jour ce que certains appellent un Maître Maçon.

On se cherche, on se trouve, pas toujours à l’endroit que l’on pensait d’ailleurs, on se perd parfois, mais toujours la Fraternité, comme les panneaux indicateurs, nous éclairent et nous permettent de retrouver la bonne voie.

Les deux trajets sont des chemins de liberté : personne à part soi ne nous force à y aller ; et personne à part soi ne nous oblige à y rester.

Et pourtant on continue, on y reste, on le savoure, on s’en délecte, car on y découvre toujours quelque chose.

Parfois l’étape est longue, souvent le sac à dos est lourd, mais l’on est heureux du chemin parcouru.

Parfois le travail maçonnique est difficile, souvent il nous faut nous « sortir les tripes », oui, mais quelle joie d’être aller un peu plus loin, et de se sentir un peu moins bête.

Il y a d’excellents pèlerins qui ne seront jamais Franc-Maçons, comme il y a de parfaits Maçons qui n’ont pas besoin d’être des pèlerins.

Oui, mais quand on peut avoir fromage et dessert, lorsque les deux approches se fécondent en se complétant et en s’éclairant mutuellement, c’est quand même mieux n’est-ce pas ?

Le bourdon à la main, le tablier autour de la taille, les pieds sur terre, et la tête dans les étoiles, voilà à quoi pourrait ressembler le Franc-Maçon sur le Chemin de Compostelle.

Thierry Lesage

Quelques liens pour en savoir plus:

http://www.chemindecompostelle.com/

www.aucoeurduchemin.org

 

 

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Église, religions et franc-maçonnerie – Le dossier complet – Jean-Jacques GABUT

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Église, religions et franc-maçonnerie

Les relations entre la franc-maçonnerie et les trois grandes religions monothéistes sont analysées et notamment celles, difficiles, avec l’Église catholique au XIXe siècle. 

Au-delà de l’aspect historique, l’auteur livre une analyse philosophique et doctrinale fondée sur des documents d’époque. Puis, la parole est donnée à des représentants des trois églises dans une aspiration à la réconciliation.

Ce que dit l'éditeur

Voici enfin dressé le dossier intégral des relations tumultueuses entre la franc-maçonnerie et les trois grandes religions monothéistes. Sa valeur historique s'avère primordiale, notamment pour retracer la véritable guerre ouverte au XIXe siècle entre l'Église catholique et les francs-maçons français. Mais l'analyse doctrinale et philosophique, appuyée sur une exégèse minutieuse des documents et des évènements, est tout aussi importante pour comprendre la réalité de l'idéal maçonnique, son sens profond et ses implications politiques au fil des siècles. L'auteur retrace ainsi la longue histoire des erreurs et rumeurs qui ont déformé l'opinion publique sur la franc-maçonnerie, agrémentée d'un éloquent « bêtisier ».

Enfin, pour la première fois, la parole est donnée à des représentants autorisés des trois grandes religions, mais aussi à ceux qui se veulent à la fois croyants et francs-maçons.

Ce livre de foi et d'espérance, véritable appel au dialogue et à l'union de toutes les forces spirituelles, a reçu lors de sa première édition des appréciations unanimes de la part des autorités maçonniques ainsi que de l'Église catholique.

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"Apport de la chevalerie templière à la franc-maçonnerie"

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La Société Française d’Études et de Recherches sur l’Écossisme est une association loi 1901, dont les statuts ont été déposés en novembre 2004, et elle organise depuis 2005 des colloques et séminaires consacrés notamment à l’histoire, à la formation et à l’évolution des rites maçonniques.
Elle a pour ambition de développer et de promouvoir la recherche sur l’Écossisme et, plus largement, sur le fait maçonnique et la formation et à l’évolution des rites et des hauts grades maçonniques.


Sa démarche se veut indépendante de toute appartenance maçonnique ou juridictionnelle. Depuis 2005, la SFERE organise régulièrement des colloques et des séminaires réunissant chercheurs et spécialistes.
Ces rencontres favorisent la confrontation des approches historiques, symboliques et culturelles.

Les colloques et séminaires depuis 2005.


Les travaux présentés donnent également lieu à la publication d’actes, constituant progressivement un fonds documentaire consacré à l’Écossisme.


Le prochain colloque se tiendra le samedi 10 octobre 2026 à l’Hôtel MSocial Millennium – Paris Opéra.


Il aura pour thème : « Apports de la chevalerie templière à la franc-maçonnerie ».
Trois conférences seront proposées par Jacques Bret, Thierry Leroy et Rémi Boyer.
Cette journée permettra d’examiner, sous différents angles, la question des rapports entre l’héritage templier et la tradition maçonnique.


La capacité de la salle étant limitée à 80 personnes, nous invitons les personnes intéressées à s’inscrire rapidement.

Le colloque est ouvert à tous : Maçons et non maçons intéressés par le thème de l’Écossisme

(l’ensemble des grades maçonniques pratiqués au XVIIIe siècle avant la constitution des rites) et le fait maçonnique, qu’ils soient ou non membres de l’association. Bulletin d'inscription
 

Le site officiel de la SFERE est ici

www.sferecos.fr

 

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Quand manque à l’homme…

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Quand manque à l'Homme - Martin Gray

« Quand manque à l’homme des buts qui le dépassent. Quand il a perdu l’espoir de faire naître pour lui une vie à sa mesure.

Quand il a renoncé à la cime et qu’il choisit d’aller, au jour le jour, sans même savoir où il va, alors il peut s’enfuir dans ces pauvres chemins des plaisirs médiocres.

Et il peut s’y perdre. Y compromettre son corps. Et par là même affaiblir encore son courage, amoindrir encore sa pensée, renoncer encore un peu plus à s’élever. » 

Martin Gray.

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