Protestantisme et Franc-Maçonnerie

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La franc-maçonnerie est un mouvement initiatique et fraternel apparu sous sa forme moderne en Europe au début du XVIIIᵉ siècle. Elle utilise des symboles, comme l’équerre, le compas ou la lumière, pour réfléchir à des valeurs telles que la liberté de conscience, la fraternité, la justice et le perfectionnement personnel.

Le protestantisme est une famille de courants chrétiens issue de la Réforme du XVIᵉ siècle, notamment avec Martin Luther et Jean Calvin. Il met généralement l’accent sur la Bible, la foi et la relation personnelle avec Dieu.

Quels rapports entre les deux ?

Les relations ont été variables selon les époques et les Églises.

  • Certains protestants ont été francs-maçons et ont considéré que les deux démarches pouvaient coexister.
  • D'autres Églises protestantes ont au contraire mis en garde contre l'appartenance à la franc-maçonnerie, notamment en raison de ses rites, de son caractère initiatique ou de sa conception particulière de la religion.
  • La franc-maçonnerie n'est pas une religion et ne propose pas, en elle-même, un credo chrétien. Cependant, certaines obédiences utilisent un vocabulaire et des références bibliques, tandis que d'autres sont beaucoup plus laïques ou ont effacé la plupart des symbole à caractère chrétien.
  • La question de la compatibilité entre foi chrétienne et franc-maçonnerie dépend donc fortement de la tradition protestante concernée et de l'obédience maçonnique.

En résumé

On peut dire simplement :

Le protestantisme est une confession chrétienne fondée sur la foi en Dieu et l'Évangile ; la franc-maçonnerie est une démarche initiatique et fraternelle fondée sur le travail symbolique, philosophique et éthique. Historiquement, certains protestants ont été francs-maçons, tandis que certaines Églises protestantes considèrent cette appartenance comme incompatible avec la foi chrétienne.

Le choix d'appartenance ou de non appartenance est au fond propre à chacun.

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La Grande Loge de France se présente en vidéo

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Cette réalisation inédite est l'aboutissement d'un travail pensé, construit et réalisé avec exigence et fidélité à notre identité. Ce projet a pour ambition de donner à voir ce que nous sommes, ce qui nous rassemble et ce qui anime notre démarche initiatique.

Au travers des témoignages de Frères qui ont accepté de participer à cette belle aventure, nous avons souhaité montrer ce qu'est la Grande Loge de France, ce qui fait son esprit et ce que le chemin initiatique permet de révéler chez chacun.

Vous y découvrirez une quête de sens qui conduit à une meilleure connaissance de soi, une démarche d'élévation qui invite à porter un regard plus juste sur le monde, mais aussi cette fraternité vécue qui donne toute sa profondeur à notre engagement maçonnique.

Ce film est également l'expression d'une fierté d'appartenance sereine et assumée. Il témoigne de la richesse des parcours, de la diversité des sensibilités qui composent notre Obédience et de l'idéal commun qui nous unit.

Nous vous souhaitons une très belle découverte.

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Les Trois Portes de la Sagesse

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Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l’envoya auprès d’un Vieux Sage.

- Éclaire-moi sur le Chemin de la Vie, demanda le Prince.

- Mes paroles s’évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras trois portes. Lis les préceptes inscrits sur chacune d’elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t’en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t’en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton cœur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi.
Le Vieux Sage disparut et le Prince s’engagea sur le Chemin de la Vie. Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire:
“Change le Monde.”

C’était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d’autres ne me conviennent pas.

Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l’ivresse du conquérant, mais pas l’apaisement du cœur. Il réussit à changer certaines choses, mais beaucoup d’autres lui résistèrent.

Bien des années passèrent. Un jour, il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda: – Qu’as-tu appris sur le chemin ?

- J’ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m’échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n’en dépend pas.

- C’est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise. Et il disparut.

Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire: “Change les Autres.”

- C’était bien là mon intention, pensa-t-il. Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d’amertume et de frustration. Et il s’insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat. Bien des années passèrent.

Un jour, alors qu’il méditait sur l’inutilité de ses tentatives de vouloir changer les autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda:

- Qu’as-tu appris sur le chemin ?

- J’ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n’en sont que le révélateur ou l’occasion. C’est en moi que prennent racine toutes ces choses.

- Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu’ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi- même. Sois reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux la Vie t’enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir.

Et le Vieil Homme disparut. Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots: ”Change-toi toi-même.”

Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c’est bien ce qui me reste à faire, se dit-il. Et il entama son troisième combat. Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal.

Après bien des années de ce combat où il connut quelque succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda:

- Qu’as-tu appris sur le chemin ?

- J’ai appris, répondit le Prince, qu’il y a en nous des choses qu’on peut améliorer, d’autres qui nous résistent et qu’on n’arrive pas à briser.

- C’est bien, dit le Sage.

- Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de me battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverai-je le repos ? J’ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise.

- C’est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant d’aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru. Et il disparut.

Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la troisième porte et s’aperçut qu’elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait:

“Accepte-toi toi-même.”

Le Prince s’étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu’il avait franchi la porte la première fois, dans l’autre sens.

- Quand on combat, on devient aveugle se dit-il.

Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu’il avait rejeté et combattu en lui: ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s’aimer lui- même sans plus se comparer, se juger, se blâmer.

Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda:

- Qu’as-tu appris sur le chemin ?

- J’ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi, c’est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J’ai appris à m’accepter moi- même, totalement, inconditionnellement.

- C’est bien, dit le Vieil Homme, c’est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la troisième porte.

À peine arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lut: “Accepte les Autres.”

Tout autour de lui il reconnut les personnes qu’il avait côtoyées dans sa vie. Celles qu’il avait aimées et celles qu’il avait détestées. Celles qu’il avait soutenues et celles qu’il avait combattues. Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l’avait tellement gêné et contre quoi il s’était battu.

Il rencontra à nouveau le Vieux Sage. – Qu’as-tu appris sur le chemin ? demanda ce dernier.

- J’ai appris, répondit le Prince, qu’en étant en accord avec moi-même, je n’avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d’eux. J’ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement.

- C’est bien, dit le Vieux Sage. C’est la seconde Sagesse. Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte. Arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte et y lut:
“Accepte le Monde.“

Curieux, se dit-il, que je n’aie pas vu cette inscription la première fois. Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu’il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l’éclat et la beauté de toute chose. Par leur Perfection. C’était pourtant le même monde qu’autrefois. Était-ce le monde qui avait changé ou son regard ?

Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda:

– Qu’as-tu appris sur le chemin ?

- J’ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n’est ni triste ni gai. Il est là, il existe, c’est tout. Ce n’était pas le monde qui me troublait, mais l’idée que je m’en faisais. J’ai appris à l’accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement.

- C’est la troisième Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en accord avec toi- même, avec les autres et avec le Monde.

Un profond sentiment de Paix, de Sérénité, de Plénitude envahit le Prince. Le Silence l’habita.

- Tu es prêt, maintenant, à franchir le Dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du Silence de la Plénitude à la Plénitude du Silence.

Et le Vieil Homme disparut.

Charles Brulhart Décembre 1995

"Vous pouvez utiliser librement ce document, à condition de ne pas le modifier et de mentionner sa source : www.metafora.ch et le nom de son auteur : Charles Brulhart."

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Sursum Corda - Trois entretiens sur les sciences secrètes

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sursum corda

Sursum Corda : dans l’ombre du Philosophe Inconnu, quand la fiction rencontre les sciences secrètes du XVIIIe siècle

Il existe des romans qui racontent une histoire et d’autres qui donnent au lecteur le sentiment d’avoir franchi un seuil. Avec Sursum Corda, Xavier Cuvelier-Roy choisit précisément cette seconde voie. Son roman nous entraîne dans le XVIIIe siècle des sociétés initiatiques, de la théurgie, de la kabbale et de l’alchimie, à la rencontre d’un personnage bien réel, Louis-Claude de Saint-Martin, et d’un homme sorti de l’imagination de l’auteur, Guillaume de Martignas.

Le dispositif est simple, presque théâtral : trois rencontres, trois époques, trois conversations. Mais derrière cette apparente simplicité se dessine tout un monde intellectuel et spirituel, celui du « Philosophe Inconnu », figure majeure et pourtant encore relativement méconnue de la pensée mystique française.

Un personnage historique au cœur d'une fiction

Louis-Claude de Saint-Martin (1743-1803) est l'une des figures les plus originales de la spiritualité occidentale du XVIIIe siècle. Son parcours le conduit de l’enseignement de Martines de Pasqually et de l’univers des Élus-Coëns vers une forme de mystique plus intérieure, profondément marquée par la pensée de Jacob Böhme.

C’est ce parcours que le roman choisit de faire découvrir, non sous la forme d’une biographie savante, mais par la conversation. Guillaume de Martignas, personnage fictif, devient ainsi l’interlocuteur idéal. Il questionne, s’étonne, demande des éclaircissements. À travers lui, le lecteur peut entrer progressivement dans une pensée dont le vocabulaire — réintégration, théurgie, initiation, lumière, kabbale — pourrait autrement paraître difficile d’accès. La fiction devient alors un moyen de transmission.

1772 : les portes de l'initiation

Le premier entretien nous transporte en avril 1772. Saint-Martin se trouve alors au cœur de l’aventure des Élus Coëns. Il travaille sous l’influence de Martines de Pasqually et participe à la rédaction du Traité sur la réintégration des êtres. C’est le temps des premières grandes questions : qu’est-ce que l’homme ? D’où vient le mal ? Quelle est la place du libre arbitre ? Que signifie véritablement l’initiation ?

La conversation aborde également la kabbale, l’alchimie et la théurgie. Mais l’intérêt du dialogue est précisément de ne pas réduire ces disciplines à un catalogue de curiosités ésotériques. Elles apparaissent comme différentes expressions d’une même recherche : celle de l’origine et de la destinée spirituelle de l’homme.

1791 : se méfier des fausses lumières

Près de vingt ans ont passé lorsque les deux hommes se retrouvent. Nous sommes en janvier 1791, chez la duchesse de Bourbon. La France révolutionnaire est en pleine tourmente. Saint-Martin, lui, poursuit son propre chemin et présente une ébauche d’Ecce homo. Le titre du deuxième entretien — « De fausses lumières » — est particulièrement révélateur. Car le roman déplace alors son centre de gravité. Il ne s’agit plus seulement de savoir : il faut apprendre à discerner. L’initiation peut-elle se réduire à des rites ? La connaissance suffit-elle ? Qu’est-ce qu’une véritable lumière spirituelle ? Autant de questions qui donnent à cette conversation une portée dépassant largement son contexte historique.

Le XVIIIe siècle de Sursum Corda n’est donc pas uniquement celui des Lumières rationalistes. Il est aussi celui des chercheurs de lumière intérieure.

1803 : le temps de la transmission

Le troisième entretien, en octobre 1803, possède une tonalité différente. Saint-Martin approche de la fin de son existence. La rencontre avec Guillaume de Martignas prend alors la forme d’un dernier enseignement. Le temps de la découverte laisse place au temps de la transmission.

Saint-Martin invite son interlocuteur à se tourner vers Jacob Böhme, penseur mystique allemand dont l’influence sur son propre parcours fut considérable. Le dialogue devient presque testamentaire : au terme de son chemin, le Philosophe Inconnu indique moins une doctrine à suivre qu’une direction intérieure à explorer.

Ces trois rencontres donnent ainsi au roman une construction particulièrement heureuse :

1772 : découvrir.
1791 : discerner.
1803 : transmettre.

L'ésotérisme sans le jargon

C’est probablement là que réside la principale réussite de Xavier Cuvelier-Roy. Le sujet aurait pu donner naissance à un ouvrage érudit, lourd de références et réservé aux spécialistes. L’auteur choisit au contraire la forme romanesque et le dialogue. Cette décision rend la lecture plus vivante.

Les conversations permettent d’approcher des notions complexes sans les enfermer dans un exposé théorique. La kabbale, l’alchimie ou la théurgie ne sont pas présentées comme de simples curiosités historiques : elles sont replacées dans l’horizon plus vaste d’une interrogation sur l’homme et son rapport au spirituel.

Le roman revendique ainsi une ambition singulière : faire découvrir les sciences secrètes tout en rendant plus accessible la philosophie de Saint-Martin. C’est d’ailleurs précisément l’un des intérêts soulignés dans les présentations contemporaines de l’ouvrage.

Un livre entre roman et document

Il faut toutefois prendre Sursum Corda pour ce qu’il est : un roman théosophique et initiatique documenté, et non une biographie universitaire de Saint-Martin. L’auteur s’appuie sur des textes de l’ésotérisme occidental et sur la tradition martiniste pour nourrir ses dialogues. La documentation donne au récit sa densité historique, tandis que la fiction lui apporte sa liberté.

Le résultat est assez rare : le lecteur peut se laisser porter par une conversation romanesque tout en ayant, à plusieurs reprises, envie de refermer le livre pour aller vérifier une idée, un nom ou un texte.

Un bon livre sur l’histoire des idées produit parfois cet effet : il ne clôt pas la recherche, il la provoque.

Un précieux texte en complément

Le volume ne s’arrête d’ailleurs pas au roman. Il est suivi de la Notice biographique sur Louis-Claude de Saint-Martin de Jean-Baptiste-Modeste Gence, publiée à l’origine en 1824. Cette pièce documentaire, devenue difficile à trouver, complète très heureusement le récit. Elle permet de revenir de la fiction à l’homme historique et donne au lecteur un autre regard sur le Philosophe Inconnu. La notice de Gence a été rééditée précisément dans Sursum Corda, aux pages 187-211.

Ce complément est loin d’être anecdotique : il donne au livre une seconde dimension et confirme le souci documentaire qui accompagne la démarche romanesque.

Une invitation à la curiosité

Sursum Corda n’est sans doute pas un roman que l’on dévore pour connaître la suite de l’intrigue. Son véritable intérêt est ailleurs. Il réside dans les rencontres, les idées, les questions et cette atmosphère très particulière d’un siècle où philosophes, mystiques, savants, francs-maçons et chercheurs de l’invisible pouvaient encore se côtoyer. Le lecteur qui connaît déjà Saint-Martin y trouvera une manière originale de revisiter sa pensée. Celui qui le découvre pourra y trouver une porte d’entrée accessible vers une œuvre et une tradition intellectuelle souvent considérées comme difficiles.

Et puis il y a le plaisir du voyage. Car Guillaume de Martignas est fictif, mais son étonnement est aussi le nôtre. À travers ses questions, nous devenons à notre tour les interlocuteurs du Philosophe Inconnu.

C’est peut-être le secret de ce livre : faire de la curiosité du lecteur le véritable quatrième entretien.

Un roman initiatique agréable, original et soigneusement documenté, qui fait dialoguer fiction et histoire des idées.

Il ne prétend pas révéler tous les secrets de l’ésotérisme occidental. Il propose mieux : une invitation à regarder autrement Saint-Martin, son époque et cette mystérieuse frontière où la philosophie rencontre la quête spirituelle.

Xavier Cuvelier-Roy, Sursum Corda — Trois entretiens sur les sciences secrètes, Diffusion Rosicrucienne, 2003, broché, 15 × 21,5 cm, 246 pages.

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Louis Claude de Saint Martin

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Louis Claude de Saint Martin

Louis-Claude de Saint-Martin (1743-1803), dit le « Philosophe inconnu », est un philosophe et théosophe français, figure majeure de la mystique et de l'ésotérisme du XVIIIe siècle.

Biographie et Influences

  • Origines : Né à Amboise le 18 janvier 1743 dans une famille de petite noblesse.
  • Parcours militaire : Il commence par étudier le droit avant d'obtenir un brevet de sous-lieutenant au régiment de Foix à Bordeaux en 1765.
  • Rencontre avec Martines de Pasqually : À Bordeaux, il est initié à l'ordre des élus coëns et découvre la théurgie (pratique visant à entrer en contact avec les esprits divins).
  • Évolution spirituelle : Il s'éloigne peu à peu des rituels extérieurs de la théurgie pour privilégier une voie intérieure et mystique, dite du « cœur », fortement inspirée par le théosophe allemand Jacob Böhme. C'est lors d'un séjour à Strasbourg en 1788 qu'il découvrit l'œuvre du mystique Jacob Boehme. Profondément bouleversé par cette lecture, il prit la décision d'apprendre l'allemand afin de pouvoir traduire directement ses textes en français.

Pensée et Œuvre

  • Le « Philosophe inconnu » : Il signe ainsi la plupart de ses livres pour exprimer l'idée que la véritable sagesse vient de l'intérieur et se cache aux yeux du monde profane.
  • L'Homme de désir : Sa philosophie place l'Homme au centre de l'univers, conçu comme un lien intermédiaire entre Dieu et la nature, déchu de son état originel mais capable de réintégration spirituelle par le désir de Dieu et la prière.
  • Principaux ouvrages : Des erreurs et de la vérité (1775), L'Homme de désir (1790) et Le ministère de l’Homme-esprit (1802).

Postérité

  • Le Martinisme : Sa pensée a donné naissance à un courant spirituel et initiatique, le martinisme, qui promeut l'initiation par l'intime et la recherche de la réconciliation de l'homme avec le divin.
  • Influence : Il a exercé une forte influence sur des auteurs et penseurs comme Honoré de Balzac, Joseph de Maistre ou encore René Guénon.

Nous reviendrons évidemment sur l’ensemble de son œuvre et sur le Martinisme.

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La Grande Loge Féminine de France

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La GLFF se présente avec, sur son site, une vidéo de très bonne facture.

Entrer à La Grande Loge Féminine de France est un choix personnel. Être initiée par des femmes, c’est participer avec les autres femmes à la construction d’un monde plus juste et meilleur. C’est aussi se construire et se sentir responsable de l’environnement dans la Cité dans lequel nous sommes.

Le travail individuel et collectif des membres est fondé sur une pratique initiatique s’appuyant sur le symbolisme et une évolution individuelle. Dans nos loges, les femmes réfléchissent et échangent sur des sujets symboliques, philosophiques ou des questions sociétales. La Grande Loge Féminine de France ne s’immisce dans aucune controverse liée à des questions politiques ou religieuses. La Franc-Maçonnerie Féminine entend rester un lieu de débats et de réflexions constructives permettant le partage et le brassage d’idées entre femmes de toutes générations, de toutes cultures et d’origines sociales diverses.

Dans ce monde instable et chaotique, où parfois les femmes sont les premières victimes, la Franc-Maçonnerie Féminine offre un moment privilégié aux femmes pour penser et agir dans une démarche Humaniste et de Tradition qui la caractérise et en fait sa singularité.

École de vie, de la découverte de soi-même et d’enrichissement personnel, La Grande Loge Féminine de France est un levier puissant de connaissance de soi et de ses potentialités.

Naissance de la première obédience exclusivement féminine

Quelques jours après la Libération, pressées de reconstituer le chantier interrompu, les maçonnes décident de prendre leur destin en main.
Le Grand Secrétariat reprend ses activités et entreprend de constituer un COMITÉ DE RECONSTRUCTION qui a la double mission de retrouver les Sœurs disséminées par la tourmente et de procéder à un examen de leur comportement pendant l’occupation.

Le Comité de reconstruction, par la voix de trois sœurs Anne Marie Gentily, Suzanne Galland et Germaine Rhéal, fait une demande officielle à la Grande Loge de France pour la réintégration de l’ensemble des loges d’adoption et la préparation de leur future organisation.
Le Convent de la Grande Loge de France pour sa part, vote, le 17 septembre 1945, L’ABROGATION DE LA CONSTITUTION DE 1906 ET DES RÈGLEMENTS GÉNÉRAUX Y AFFÉRANT. Les loges d’adoption supprimées, les sœurs, ont toute liberté pour créer une obédience féminine indépendante dont le titre proposé est :

Union Maçonnique Féminine de France

Dès le 21 octobre 1945, Anne-Marie Gentily, présidant le Convent, annonce la création de l’Union Maçonnique Féminine aux 5 Loges reconstituées : Le Libre Examen – 20 membres, La Nouvelle Jérusalem – 33 membres, Le Général Peigné -16 membres, Minerve -16 membres et Thébah – 6 membres.

Dans une allocution très émouvante où l’espoir prend le pas sur l’amertume, la Présidente déclare :  Restons dignes de toute cette martyrologie, qu’elle soit profane ou fraternelle… (faisant référence aux femmes disparues et aux morts de la guerre) : Jurons d’aller de l’avant comme ils l’ont fait et le feraient encore… Espérons en une vie longue et féconde de l’Union Maçonnique Féminine. L’année 1946 est consacrée à structurer l’obédience. La première Constitution, Des Loges d’adoption aux Loges féminines indépendantes, est rédigée cette année-là. Elle pose les principes et définit les règles de fonctionnement des Loges.
Une réflexion approfondie est également menée sur le rituel, une question à l’étude des loges y est consacrée : Le symbolisme féminin dans la Maçonnerie Écossaise.
Le premier Conseil supérieur composé de 10 femmes est élu, ainsi que la première Grande Maîtresse, Anne-Marie Gentily, qui s’exprime ainsi : Un fait est là : notre institution, pour meurtrie qu’elle soit, est constituée. Nous sommes bien faibles, puisque seul un tiers de notre organisme a renoué la chaîne d’union. Il ne dépend que de nous-mêmes de la développer, de la faire grande, forte et belle et de lui faire jouer le rôle national et international que nous ambitionnons.

La prophétie, s’est réalisée et tout va très vite : en 1948, création de la première Loge en province par des femmes, pour des femmes : Athéna à Toulouse.

C’est le 22 septembre 1952, que l’Union Maçonnique Féminine de France devient La Grande Loge Féminine de France, dont les travaux se déroulent au Rite d’Adoption. Il sera abandonné lors d’un vote de Convent en 1958 qui choisira pour l’obédience le Rite Écossais Ancien et Accepté.

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« La Franc-Maçonnerie au XVIIIe siècle, un espace de sociabilité »

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Chateau de Seneffe

 

Une exposition libre, dans l’esprit de la sociabilité chère aux Lumières, qui présente la franc-maçonnerie du XVIIIᵉ siècle sous un angle inédit, fidèle à ses valeurs et rituels. 
Marjolaine Hanssens, Commissaire de l’exposition.

Du 25 avril 2026 au 25 avril 2027, le Domaine du Château de Seneffe vous ouvre les portes d’un univers riche et singulier, qui a profondément marqué l'Europe des Lumières. Loin des mystères et des idées reçues, l'exposition « La Franc-Maçonnerie au XVIIIe siècle, un espace de sociabilité », lève le voile sur les secrets des loges maçonniques comme lieux de rencontres, de débats et de partage, où se croisent nobles, savants, artistes, hommes d’église et voyageurs.

Faire circuler les idées dans les lieux de sociabilité (cafés, tavernes, salons,…) permet à la société de l’époque d’évoluer et de se transformer. La franc-maçonnerie en fait partie intégrante ; ouverte sur l'extérieur, tout en restant subtilement discrète. Elle va "révolutionner" la place que chacun occupe dans la sphère sociale.

En déambulant dans les appartements néoclassiques, à l’étage du château, vous découvrirez des objets maçonniques mais aussi des peintures, des livres, des instruments scientifiques, pièces évocatrices du siècle des Lumières... Ils racontent une époque en pleine effervescence intellectuelle. Vous vous repèrerez dans cette histoire grâce à une ligne du temps. Vous plongerez dans l'ambiance d'un salon aristocratique où se débattent les idées et où le goût des belles choses rayonne, … Différents thèmes -la musique, les sciences, la littérature, les jeux de plein air, la nature- illustrent ce tournant dans la sociabilité du XVIIIe siècle qui a permis aux idées progressistes de se propager dans le monde de l’époque.

En résumé l'exposition « La Franc-Maçonnerie au XVIIIe siècle » vous propose :

  • une immersion vivante dans un laboratoire d'idées qui a façonné la modernité,
  • plus de 300 objets exposés, près de 50 institutions belges et étrangères, loges maçonniques et collectionneurs privés,
  • une scénographie participative d'atmosphère,
  • une expérience muséale à partir des panneaux textuels qui créent un parcours narratif et explicatif,
  • un QR code, à l'entrée de l'exposition, vous permet d'accéder aux descriptifs, en français, des œuvres exposées, 
  • un éclairage XVIIIe sur un sujet peu connu,
  • les dimanches matin, les visites en groupe se succèdent; pour profitez au mieux de votre sortie culturelle, privilégiez les dimanches après-midis,
  • une publication de 150 pages, richement illustrée, est en vente à la boutique du musée, au prix de 25€.

Tarifs

Adultes : 6 €

Seniors/jeunes 12-18 : 5 €

Enfants de -12 ans/PMR : gratuit

Article 27 : 1,25€

 

 

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LE FRERE SANS NOM

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Le Frère sans nom

Depuis bien des tenues, deux fois par mois il arrivait le premier.

Dès son entrée, il se dirigeait vers le placard et seul il mettait le Temple en ordre de marche, son plaisir était de bien disposé dans le Temple les outils du rituel, et il repassait souvent devant les Colonnes afin de vérifier si sa mémoire ne l’avait pas trahi.    

Ensuite lorsque tout était en place et qu’il ne manquait que les Frères pour faire vivre tous ces objets immobiles dans l’instant, il s’asseyait sur la colonne du Nord et il méditait. Il y a bien longtemps que le jeune homme impétueux, avait fait place à l’homme mûr puis à la sagesse du vieil homme et il souriait lorsqu’en Loge on parlait de sa sagesse. Lui savait qu’il avait mis du temps à calmer le torrent qui était en lui, torrent qui avait dévasté trop de choses dans sa vie, maintenant la rivière calme fertilisait le champ du savoir.

Sa vie, il se souvenait ce fameux soir de janvier, ou convoqué par la Loge il devait être initié avec un autre profane, ne sachant pas comment il allait vivre ce mystère, et son imagination mêlait dans un imbroglio indescriptible, le doute , la joie et la crainte.
Plus tard un vieux maître, lui avait dit une phrase qui depuis il avait fait sienne : « si tu veux être respecté, ne commande pas aux autres sans donner l’exemple de faire ce que tu demandes aux autres ! »

Sur les parvis et au bar les Frères, arrivaient dans une joyeuse bousculade chacun retrouvant les autres Frères et lui il aimait cette agitation, et personne ne s’étonnait de trouver le Temple prêt à travailler.

Au cours des Tenues, il prenait rarement la Parole ne voulant pas parler pour ne rien dire, lorsque sa main battait son tablier, ses propos étaient toujours utiles au débat Une fois par an, à la Saint Jean d’Hiver il planchait, pas une longue planche, il avait mis presque un an à ciseler ses mots, ne voulant porter peine à personne, pensant plutôt à éveiller les consciences.

On disait de lui sur les parvis qu’il aurait pu être un Grand Maître, non il s’était contenté d’occuper différents offices dans sa Loge, tout comme on disait de lui qu’il devait être au moins 33ème, oui on disait, mais cela n’avait aucune importance pour lui.

Discrètement quant il le fallait il s’inquiétait de l’absence d’un Frère et venait lui rendre visite, tout simplement comme l’on rend visite à un ami. Le soir après la tenue, il participait à dresser le couvert en compagnie des apprentis, tout comme à la fin des agapes, il lui arrivait de faire la vaisselle, laissant le bavardage aux autres , car il n’avait jamais considéré les apprentis comme les « bonnes à tout faire ». Et si un apprenti s’étonnait par une question de le voir faire la vaisselle, il répondait simplement, « si tu n’es pas capable de faire les petites choses, pourras tu un jour entreprendre de grandes choses ? »

Premier arrivé dernier parti, car il remettait au placard les objets du rituel, bien que n’étant pas maître des cérémonies.

Donc depuis bien des tenues, des initiations, des augmentations de salaires mais aussi des Tenues funèbres, il avait marché sur le chemin initiatique. Il aurait pu être, quoi donc… !

Un soir de Tenue, les Frères comme d’habitude arrivent par petits groupes sur les parvis et au bar, un Frère pénètre dans le Temple et constate que ce dernier n’est pas en ordre de marche, il en informe les autres Frères qui eux aussi constatent la chose, on se dit que le Frère est en retard, qu’il ne va pas tarder, attendons, accordons lui quelques instants, car ce n’est pas dans ses habitudes, pas d’inquiétude. Inquiétude ou pas, le vénérable téléphone, pas de réponse. Le lendemain il se rendit au domicile de notre absent, et il apprend par des voisins que Monsieur X avait été conduit d’urgence à l’Hôpital.

Lors de la Tenue funèbre, quelques frères comprirent qu’un maillon important de la loge manquait, et que le « Frère sans nom » avait laissé une empreinte durable pour la Loge, et qu’en oeuvrant dans la discrétion il avait été efficace.

Pendant quelques Tenues le Frère sans nom fit encore sentir sa présence mais comme le veut la vie, bien des Tenues après son passage à l’Orient Eternel, les parvis et le bar s’emplirent de Frères heureux de se retrouver. Peut être qu’un jour un apprenti devenu Maître deviendra lui aussi le Frère sans Nom.

Anonyme

 

 

 

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Les 100 mots de la franc-maçonnerie

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Présentation

Être franc-maçon, c’est être initié entre autres à un vocabulaire propre à cette institution secrète et en reconnaître les symboles. C’est aussi adhérer à une certaine vision du monde et de la société, s’accorder sur des expressions qui marquent cette communauté de valeurs. D’« équerre » à « hermétisme », de « Jules Ferry » à la « légende d’Hiram » ou encore « agapes », à travers 100 termes-clés regroupés en sept chapitres, ce livre retrace l’histoire de la franc-maçonnerie, précise les modalités de la vie maçonnique, le sens des symboles, l’organisation institutionnelle, les principales va-leurs et les enjeux intellectuels qui lient les maçons. Il nous donne à comprendre les fondamentaux d’une institution singulière, plurielle et finalement mal connue.

Cet ouvrage est en accès conditionnel sur Cairn.Info 

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La Chaîne Maçonnique, le podcast de la GLTSO

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Pourquoi un podcast sur la franc-maçonnerie ?

Le podcast reste aujourd’hui l’un des formats préférés des Français pour approfondir un sujet à leur rythme. Pour la GLTSO ce média correspond parfaitement à sa vocation : transmettre une réflexion de fond sur la tradition initiatique, sans céder aux raccourcis ni aux fantasmes qui entourent trop souvent la franc-maçonnerie dans l’imaginaire collectif.

Avec La Chaîne Maçonnique, l’obédience propose donc un espace d’écoute et de visionnage où la parole des frères circule librement, dans le respect de la discrétion propre au Rite Écossais Rectifié et aux autres rites pratiqués en son sein.

Deux formats complémentaires : podcast et vidéo

« Pas de secrets entre nous », le podcast des conférences publiques

Disponible sur toutes les plateformes, dont Apple Podcasts, Spotify et Deezer, ce podcast retransmet les conférences publiques organisées par la GLTSO. Chaque épisode aborde un thème de fond — histoire, symbolisme, spiritualité — porté par des frères de l’obédience, dans un format pensé pour un public curieux, initié ou non.

« Trois Coups à la Porte de la Loge », le podcast « Mythes vs Réalités »

Sur toutes les plateformes également, mais aussi sur YouTube, la chaîne LCM propose une websérie de courtes capsules qui déconstruisent, une à une, les idées reçues sur la franc-maçonnerie :

  • Secret ou discrétion ? Ce que recouvre réellement le silence maçonnique.
  • Le mythe du réseau d’affaires, alors que toute discussion politique, religieuse ou commerciale est proscrite en loge.
  • L’affaire Léo Taxil (1885), à l’origine d’une grande partie de l’imagerie occulte encore associée à la franc-maçonnerie aujourd’hui.

La chaîne propose également des contenus consacrés aux différents rites pratiqués à la GLTSO – Rite Écossais Rectifié, Rite Français Traditionnel, Rite Anglais style Émulation – ainsi que des entretiens avec les anciens Grands Maîtres, sur la place de l’obédience dans le paysage maçonnique français.

Une ligne éditoriale fidèle à l’identité de la GLTSO

La Chaîne Maçonnique ne cherche pas la visibilité pour elle-même. Elle s’inscrit dans la continuité de la démarche traditionnelle et spiritualiste de la GLTSO : informer avec justesse sur ce qu’est la franc-maçonnerie régulière, sans jamais dévoiler ce qui relève du vécu initiatique. C’est cette ligne de crête — parler sans trahir le secret, transmettre sans exposer — qui structure chaque épisode.

Où écouter et regarder La Chaîne Maçonnique ?

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